Votre enfant est propre le jour, mais pas encore la nuit ? Ce n’est pas franchement chouette, mais ne vous inquiétez pas. Devenir propre à un âge avancé n’a rien à voir avec l’intelligence de votre enfant ou avec ses performances futures dans d’autres domaines.
Personne n’aime faire pipi au lit. Votre enfant non plus. Il ne le fait pas exprès non plus et ne le fait pas pour vous embêter. Il le fait uniquement parce qu’il n’arrive pas encore à rester sec.
La grande majorité des enfants arrête de faire pipi au lit vers les cinq-six ans. Sans aucune intervention de la part du papa ou de la maman. Pourquoi certains enfants continuent à faire pipi au lit, reste un mystère. Les causes possibles sont une vessie trop petite, l’hérédité, trop de flux urinaire la nuit ou un sommeil profond.
Pas de pression
Vous ne pouvez pas obliger votre enfant à ne plus faire pipi au lit la nuit. Comme cité précédemment, il ne le fait pas exprès. En outre cela aura peut-être un effet contraire, ce qui ne fera qu’augmenter le nombre d’accidents nocturnes. Il est même très possible qu’il recommencera à faire pipi dans son pantalon durant la journée.
Le punir n’arrange rien
Punir votre enfant ne vous aidera pas. Ici aussi vous risquez d’avoir l’effet inverse. En outre, en le punissant, vous blessez son amour propre. Ce qui n’arrangera en rien la situation.
Conseils pratiques
Votre enfant doit bien faire pipi avant de se coucher et mettez un pot à côté de son lit ( moins boire le soir n’est pas une solution !);
- Réveillez-le la nuit pour faire pipi. Cela peut aider. Si cela altère son rythme de sommeil, ne le faites pas de préférence;
- Arrêtez les couches la nuit une fois que votre enfant se réveille quelques fois sec, ou s’il dit avoir fait pipi tout seul. Vous lui donnez confiance en lui de cette façon;
- Ne lui donnez pas un sentiment d’échec, car s’il se sent frustré, cela sera encore pire.
Conseil
Faites en sorte que votre enfant comprenne qu’il n’a pas de problème. Trop d’attention quant à ces petites fuites n’aura que l’effet inverse. Si vous avez des doutes, n’hésitez pas à contacter votre médecin généraliste.